Excursions au départ de Marrakech

Quelle excursion faire au départ de Marrakech ?

Au départ de Marrakech vous pouvez faire de nombreuses excursions dans les montagnes du Haut Atlas tout proche, à pied, en VTT ou à cheval. Depuis Marrakech, de nombreux circuits vous conduiront dans les montagnes, à travers hautes vallées et gorges verdoyantes du Haut Atlas. Et vous pouvez aussi partir en 4×4 en direction du désert, et des vallées oasiennes.

Voici une sélection d’excursions au départ de Marrakech.

De Marrakech au désert d’Agafay en passant par le lac de Lalla Takerkoust, vous traverserez en une journée 4X4 les plus beaux paysages du Haut Atlas, habillés de terres rouges. Peu avant Tahannaout, la route quitte la plaine du Haouz et gravit les premiers contreforts de l’Atlas. Après une quarantaine de kilomètres, vous vous engagerez dans les gorges de Moulay Brahim pour arriver à Imlil, point de départ des randonnées vers le Toubkal. De belles excursions vous attendent dans les hautes vallées du massif. Des randonnées sont possibles à la journée ou sur plusieurs jours à la découverte des villages berbères . Vous pouvez aussi faire une rando VTT sur le plateau du Kik. Cette belle excursion vous conduira jusqu’au lac Lalla Takerkoust.

En prenant la route vers le sud, vous passerez par Ouirgane, une paisible vallée au pied du Haut Atlas proche de Marrakech. Différentes excursions vous mèneront sur les sentiers des montagnes du Haut Atlas ou dans les gorges N’Fis, à la découverte de nombreux petits villages berbères.

À moins d’1h de Marrakech, découvrez aussi les sommets de l’Oukaïmeden ! Au programme, selon la saison : ski et randonnées. Pour y aller, prenez  la route de Setti Fatma en direction de la vallée de l’Ourika. Par cette route, vous pourrez également rejoindre le Parc National du Toubkal, à ne surtout pas manquer ! Vous profiterez d’une succession de points de vue superbes sur la route des douars, là où les kasbah de l’Ourika dominent majestueusement la vallée! A pied, à cheval , en VTT ou en 4X4 dans le Haut Atlas, c’est tout un monde de nature sauvage qui s’offre à vous pour une excursion d’un ou plusieurs jours !

Au départ de Marrakech, les amateurs de grands espaces partiront à l’aventure sur les pistes du sud marocain, à la rencontre des vallées oasiennes du Dadès ou les dunes de sable blond de la vallée du Draa. Faire une excursion au Maroc  en 4X4 est une aventure inoubliable !

Passé le col du Tizi N’Tichka, en direction d’Ouarzazate, un circuit vous mènera aux portes du Grand Sud, en direction de  vallée du Draa et les dunes de Chegaga, ou  la route des 1000 kasbahs, et les grandes dunes de Merzouga.,  Avant Ouarzazate, découvrez la vallée d’Ounila et ses belles kasbahs de montagne, et faites une halte au ksar Ait Benhaddou et la kasbah de Telouet

La route du Tizi N’Test, elle, vous mènera vers les paysages de la vallée de Ouirgane et au-delà du col vers l’anti atlas en passant par la mosquée de Tinmel. La route relie Marrakech à Taroudant et Taliouine dans l’anti atlas. Au col du Tizi N’Test (2092 mètres), vous découvrirez un panorama splendide  sur la vallée du Sous, située entre montagne et océan.

Depuis le col du Tizi N’Test on atteint rapidement la vallée du Sous ce qui permet de gagner Taroudant en 1h30. Et continuer vers les montagnes de Tafraout et ses chaos de granit rose.

Le littoral atlantique se trouve à 180 km de Marrakech. Alors partez pour un jour ou deux à Essaouira, la légendaire cité de Mogador. Sur place, promenez-vous sur le port pour assister à la criée lorsque les bateaux rentrent au port, et profitez de tous les plaisirs de la mer : promenade le long des dunes côtières, baignade… Depuis Marrakech, après 120 km sur la route d’Essaouira, vous pénètrerez dans l’arrière-pays, au beau milieu des arganiers dont produit la célèbre huile d’argan.

Visiter notre site TERRES NOMADES. Vous trouverez votre excursion au départ de Marrakech.

Le safran du Siroua au Maroc

L’un des meilleurs safrans du monde est produit à Taliouine, sur les hautes terres du Maroc, dans le djbel Siroua, par les berbères Aït Ouaouzgit. Ils  travaillent cet or végétal depuis des siècles, dans le respect absolu de la tradition.

 

La mystérieuse origine du safran

Les légendes en font un don des dieux. Il est connu à Sumer -5000 avant Jésus-Christ, mais aussi dans des temps très anciens, en Inde. En 1550 avant Jésus-Christ, il est arrivé en Egypte, où il est mentionné dans un papyrus médical. Les Phéniciens en faisaient commerce, et le transportèrent en Afrique du Nord, où  les Arabes lui ont donné son nom, « zafaran » qui signifie « être jaune ». Des côtes marocaines, il gagne l’intérieur du pays, et les montagnes du Siroua.

 

Pour les passionnés de botanique

Le safran, qui est un crocus, appartient à la grande famille des Iridacées. Son bulbe de deux à trois centimètres de diamètre est aplati, globuleux, et enveloppé de plusieurs pellicules brunes. Ses feuilles étroites, longues de 30 à 40 centimètres, apparaissent un peu avant ou en même temps que la fleur, et, comme pour toutes les plantes à bulbe, lui survivent suffisamment longtemps pour en reconstituer les réserves.  Le bulbe va donner jusqu’à huit fleurs, qui auront chacune six pétales de couleur violette, et un petit pistil d’où vont sortir trois étamines jaunes, et les trois stigmates, de couleur rouge orangé, qui donneront l’épice une fois séché.

La petite fleur bleue, Crocus Sativus L. est un cultivar, c’est-à-dire qu’il ne produit pas de graine, et se reproduit uniquement par division des bulbes. Le renouvellement est très lent, puisque le bulbe met environ deux ans à produire trois à quatre bulbilles suffisamment mature pour être divisées. Ce même bulbe est épuisé au bout de cinq à six ans. Cette plante rustique se plait en altitude (entre 650 et 1.200 mètres) et peut résister à des gels importants de plusieurs jours (jusqu’à -10° -15°) comme à des chaleurs de plus de 40°. Il aime un sol pauvre avec épierrage, construction de terrasse, et un labour assez profond, 30 à 40 centimètres, une première fois deux mois avant la plantation, et la deuxième fois juste avant celle-ci, pour incorporer les engrais. Au Maroc dans le djebel Siroua ce labour se fait à la main, et les engrais utilisés sont uniquement biologiques, des fumures de bœufs et de moutons. Les besoins en eau pour la culture du safran sont moyens. Au Maroc, on pratique une quinzaine d’irrigations dans l’année.

Au Maroc, dans les montagnes du Siroua, les safranières doivent être renouvelées environ tous les 7 ans, alors que dans des régions de rendement plus intensif (10 kg / ha), le renouvellement doit se faire plus fréquemment, tous les 3 ans.  Les bulbes sont récoltés, triés en fonction de leur taille (seuls les bulbes de plus de 2,5-3 cm sont plantés, les autres conservés en pépinière pour leur croissance). La replantation des bulbes se fait fin août début septembre.

Une bonne safranière produira la première année environ 2 kg/ha la première année, puis jusqu’à 6kg la deuxième année. Les rendements vont ensuite chuter et se stabiliser entre 1,5 et 3 kg par hectare.

 

La récolte du safran

Dans le djebel Siroua, entre fin octobre et début novembre, les familles berbères cueillent des milliers de fleurs dans lesquelles flottent des centaines de filaments rouges. Il faut ramasser cette fleur délicate au petit matin, juste avant le lever du soleil, avant que sa chaleur ne fane les délicats pétales violets, presque phosphorescents.

Cueillir le safran, c’est accomplir un geste ancestral : on pince entre les doigts la tige souple, on la coupe avec l’ongle du pouce, puis on jette la fleur dans la corbeille en osier où elle rejoint le tas de « crocus sativus ».

Dans le Siroua, on fait sécher ces stigmates au soleil pour en développer les arômes, notamment les notes de citrus, de rose et de maïs. Une fois sec, le safran peut se garder trois ans sans problèmes quand il est conservé dans les bonnes conditions, dans un air sec et à l’abri de la lumière.

Le safran en cuisine

Le safran met longtemps à développer goût et sa couleur, mais une cuisson prolongée lui fait perdre ses arômes et ses vitamines. La meilleure solution est donc de préparer la veille une dilution à froid, dans l’obscurité, qui sera ajoutée en fin de cuisson dans les plats.

Pour diluer un demi-gramme de safran, mettre les stigmates à tremper dans un bol d’eau pendant toute la nuit. Il  accompagne aussi très bien les viandes blanches, poulet, dinde, et le mouton dans les tagines marocains, où il colore agréablement la viande et les légumes, et donne une fine saveur.

Nous vous recommandons aussi le thé au safran tel qu’il se boit toute la journée dans la région du Siroua. A base de thé vert, il se prépare presque comme le thé à la menthe. Dans une théière d’eau froide, mettre une poignée de feuilles de thé, une pincée de safran et laissez frémir pendant un quart d’heure. En fin de décoction, rajoutez du sucre à votre goût. Servez, savourez…. Vous pouvez réutiliser le fond de la théière pour refaire une deuxième boisson.

 

Que faire avec du safran ?

En plus de son utilisation culinaire, le safran a des propriétés médicales. Il est utilisé depuis toujours dans a médecine traditionnelle, pour calmer les spasmes, les maux de dents,  libérer l’énergie.

 Mais le safran a aussi d’autres utilisations, à cause de la profondeur et la bonne tenue de sa couleur, c’est une teinture traditionnelle. On retrouve la couleur safran dans les luxueux plafonds de cèdres des kasbahs du sud du Maroc. Ou dans les magnifiques tapis berbères du Siroua.

Découvrez le Siroua en randonnée trekking ou en circuit 4X4 avec Terres Nomades

La vallée d’Anergui, un Maroc authentique

Située à 320kms de Marrakech, la vallée d’Anergui est une vallée de l’Atlas marocain, traversée par l’Assif Melloul et ses gorges impressionnantes qui séparent le Haut Atlas du Moyen Atlas.

Encore récemment isolée, la vallée d’Anergui a conservé ses traditions nomades.  Grâce à une eau abondante les tribus berbères Aït Sukhmane et Ait Abdi se sont sédentarisées dans la région, tout en continuant une vie semi-nomade avec leurs troupeaux sur les plateaux d’altitude du Kousser

La vallée de l’Anergui, possède les villages-citadelles parmi les plus beaux de l’Atlas. Leur architecture, typique, est d’une beauté rude et simple, notamment les –ighremen -silos citadelles en pisé et briques crues.  On y entreposait les récoltes et biens précieux pendant les transhumances. Autour des ighremen, s’agglutinent les demeures villageoises –tadrouine- maisons cubiques d’un seul niveau, où le soleil se faufile à travers les entrelacs en fer forgé

La tradition rurale est ancestrale : La charrue de bois et de métal est tirée par les mules. Elles  sont indispensables dans la vie des berbères montagnards : se déplacer, chercher l’eau, aller au souk, le travail des champs et accessoirement… porter les sacs des randonneurs.

A partir de notre ecolodge, vous pourrez marcher dans cette vallée avec un guide, pour en découvrir l’authentique beauté. Ou aller sur les hauts plateaux nomades, où un bivouac confortable vous accueillera. Deux hébergements gérés par l’habitant.

L’agence Terres Nomades est très engagée dans cette région à travers l’association ANERGUI. Et propose des voyages inédits basées sur la rencontre, mais aussi sur le partage en faisant bénéficier directement les villageois de notre passage : gîte chez l’habitant, locations de mules, emplois de muletiers et cuisiniers, vente de l’artisanat réalisé par les femmes. Un tourisme durable  qui permet un enrichissement mutuel par la rencontre au quotidien, et l’amélioration du cadre de vie des habitants de la vallée.

Tempête de sable dans le désert… Que faire !

Que faire en cas de tempête de sable dans le désert ? 

Si vous êtes accompagné par votre guide pas d’inquiétude, juste respecter les consignes. Se protéger le visage, les yeux et la bouche, pour cela le chèche est idéal. Attention, je parle du vrai chèche, le bleu des hommes du sud suffisamment long pour vous protéger efficacement.


Quelles sont les causes d’une tempête de sable ?

Le premier phénomène est lié aux vents violents. Dans le Sahara marocain, ce type de tempête  est provoquée par Chergui

Le second phénomène est lié aux vents moyens rabattus au sol et qui engendrent des fronts de rafales.  Cette tempête de sable que l’on retrouve dans toutes les zones désertique est liée aux rafales descendantes engendrées par un orage.

Les sahariens parlent de trois sortes de tempêtes de sable :

  • Le mur ou « Haboob » en arabe, un mur haut de 2000 mètres qui se déplace à 80 km/h, et qui généralement dure quelques heures seulement.
  • La colonne type tornade, phénomène très fréquent au Sahara, que  les marocain du sud appellent « Djinns dansants ».
  • La nappe, ou brouillard de sable qui se diffuse comme une brume épaisse.

Lors nos treks dans désert au Maroc vous êtes accompagné par un guide Terres Nomades connaissant parfaitement le terrain, et par nos nomades chameliers de la tribu des Nouaji, ceux dont les ancêtres guidaient autrefois les caravanes des grands négociants à travers le Sahara jusqu’à Tombouctou. Vous partirez donc en randonnee trekking dans le désert du Maroc en toute sécurité que ce soit sur la trace des caravanes du grand sud jusqu’aux dunes hurlantes ou les villages sahariens de la vallée du Draa.

Alors si le hasard du voyage vous fait découvrir une tempête de sable, c’est aussi une expérience à vivre pendant votre trek désert. Les imprévus font partie du voyage !

Comment se forment les dunes de sable?

Destination phares de nos voyages au Maroc, le désert marocain et ses dunes fascinent. Mais savez vous comment se forment les dunes de sable qui donnent toute leur beauté au désert du Maroc ?

Voici quelques infos sur les dunes qui donnent un aspect unique au désert du sud marocain, appelés aussi ergs.

En fonction des vents, les massif de dunes ont des formes très différentes,  comme les dunes en demi-lune, les dunes linéaires, les dunes en étoiles, les dunes en coupole.

La plus rencontrée dans le désert est la dune en forme de demi-lune. Elle est formée par les vents qui soufflent constamment dans une même direction.

Les dunes linéaires sont constituées de longues crêtes droites ou sinueuses, et s’étendent  sur plusieurs kilomètres. Ce type de dunes se forme dans les lieux où  des vents soufflent dans deux directions.

Les dunes à coupole ont une forme ovale. Formées par des vents à sens unique, on les trouve dans les déserts côtiers.

Les dunes en étoiles ont une forme pyramidale formée par des vents à directions multiples ; elles sont fréquentes à l’est du Sahara. Au Maroc les dunes de l’erg Ezzahar comptent parmi celles-ci. Ces dunes ont aussi la particularité d’émettre un son cristallin, parfois puissant, qui fait penser à une voix humaine, ou un instrument de musique.

A travers le monde il existe une trentaine de dunes ‘hurlantes’ ou ‘chantantes’. Ce phénomène rare se produit sur de hautes dunes dont le sable présente des caractéristiques particulières : Forme homogène, régulière et polie des grains de sable, absence de poussière et d’humidité. Lorsque le sable glisse sous forme d’avalanches, le frottement des grains émet un son cristallin, parfois puissant, qui fait penser à une voix humaine, ou un instrument de musique.

Alors… lors d’un prochain voyage dans le désert du Maroc avec Terres Nomades, amusez-vous à reconnaître la forme des dunes !

Faire une randonnée chamelière dans le désert

Faire une randonnée chamelière dans le désert est une expérience unique, une nouvelle manière d’apprécier un voyage au Maroc !

Dans le sud marocain, le long de la vallée du Draa, la nature hisse ses couleurs : Grappes de dattes jaunes suspendues aux palmiers, ksour couleur de sable au cœur de palmeraies verdoyantes et l’or poudré des dunes du Sahara … autant de découvertes à faire au cours d’ une randonnée chamelière dans le désert du Maroc. La randonnée permet de changer d’air, de se ressourcer en appréciant des paysages rocailleux ou sableux qui s’étalent à perte de vue. Une randonnée désert procure une sensation de liberté totale.

Une randonnée chamelière est comme son nom le laisse deviner, une randonnée qui fait la part belle au dromadaire. Ne pas confondre randonnée chamelière avec une méharée. La différence repose sur l’utilisation des chameaux, dans une méharée vous faite le voyage à dos de dromadaire, tandis que la randonnée chamelière s’adresse aux amateurs de trekking ; dans les deux cas, des chameaux sont là pour porter le matériel de bivouac, la nourriture, l’eau et vos bagages. …Vous ne vous occupez de rien, juste profiter du paysage !

 

Désert du Maroc : un terrain idéal pour les randonnées chamelières… de 4 à 84 ans !

De l’excursion dans le sud marocain avec une nuit dans un camps des dunes de Cheggaga aux randonnées chamelières d’une semaine, le désert du Maroc constitue le terrain de jeu idéal pour vivre une aventure hors sentiers battus dans un environnement dépaysant.

Au fil de votre marche dans le désert du Maroc, apparaissent les signes d’une omniprésente et fragile vie, les formes des dunes évoluent, la nature même du désert passe du sable, l’erg, au champ de pierres, le reg. Et les petits villages apparaissent dans les oasis où l’on cultive à l’ombre des palmiers, menthe et henné. Des nomades aussi, que l’on croise avec leurs troupeaux à l’occasion d’un ravitaillement d’eau au puits. Des nuances perceptibles lorsqu’on progresse dans le désert au rythme des dromadaires. Loin du bruit , la randonnée chamelière permet une belle et pleine rencontre avec le désert.

Peur de tenter l’aventure du désert? Pour une première expérience, optez pour la vallée du Draa !

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