Dans tous voyages c’est le comportement du voyageur qui est le garant d’une certaine authenticité.

Il faut donc adopter la bonne attitude, qui est le respect envers le pays et les populations qui y vivent. N’oubliez pas que vous êtes un hôte et qu’en cette qualité vous devez observer les us et coutumes locales. D’autant plus qu’avec Terres Nomades vous allez dans des régions préservées d’un tourisme de masse. En ce sens si chacun d’entre nous suit les quelques règles élémentaires ci-dessous, ces régions resteront ce qu’elles sont encore aujourd’hui, intactes comme si le temps avait fait une pause…

  • Éviter dans les villages les tenues légères qui pourraient heurter la sensibilité des habitants : jupes, shorts, décolletés… L’idéal est d’avoir un pantalon transformable en bermuda.
  • Se déchausser avant d’entrer dans une pièce si vous voyez des chaussures déposées près de la porte.
  • Si vous êtes invités à partager un repas avec une famille, il vous faudra accepter de manger avec les mains, plus particulièrement la main droite considérée comme pure chez les musulmans, à l’inverse de la gauche, qui est celle que l’on utilise pour la toilette.
  • Répondre à toutes les questions que l’on vous posera et qui vous paraîtront parfois indiscrètes.
  • Prendre un thé, c’est en accepter plusieurs verres (jusqu’à 3), même si on n’a plus soif.
  • Si vous êtes invité chez une famille, laissez un petit cadeau plutôt que de l’argent (stylos, parfums).
  • Si vous avez photographié des amis marocains, ne pas oublier de leur envoyer les clichés au retour, surtout quand on leur a promis.
  • Éviter de se tenir par la main ou de s’embrasser en public.
  • Lorsque vous prenez des photos, respectez les habitants et leur intimité. Soyez discret ou demandez la permission avec le sourire.
  • Préservez ce que vous êtes venu admirer. Respectez les lieux sacrés, cimetières, marabouts ainsi que les cultures et ouvrages d’irrigation.
  • Ne jamais donner de bonbons, de stylos ou d’argent aux enfants. C’est comme cela que l’on arrive à des excès, où aujourd’hui, dans certains lieux il est quasiment impossible de faire machine arrière. Le mal est déjà fait : mendicité insistante et parfois agressive, déscolarisation des enfants.